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21 Fév Alain Laboile, sa série « La Famille »

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Sculpteur, photographe et père de six enfants, Alain Laboile a entamé un album de famille en 2007, à l’âge de 39 ans. La série « La Famille » était au commencement son trésor intime. Ce photographe autodidacte qui ne possède qu’une photo de sa propre enfance, désirait simplement marquer le temps qui passe avec les siens.

 L’album de famille a rapidement franchi le cadre intime pour séduire la toile. Chaque jour, des dizaines de milliers d’internautes, dans le monde entier, attendent les nouvelles images de cette « tribu » française qui vit insolemment, au bord du monde.  En décembre 2012, le New York Times célèbre le talent d’Alain Laboile.

Les premières expositions suivent, d’abord au Japon et aux Etats-Unis, puis en France, début 2015 avec l’exposition collective « Aux frontières de l’intime ». Parmi les photographies de  Bernard Plossu, Julien Magre, Patrick Taberna, Fouad Elkouri, Nelli Palomäki et celles d’autres artistes comme Alessandra Sanguineti, Emmet Gowin et Ralph Eugene Meatyard, les images d’Alain Laboile prennent désormais leur place dans la longue tradition de la photographie de famille.

La série « La Famille » est entrée en 2014 dans la collection du Musée français de la photographie.

 De sa cabane-atelier, sur un terrain isolé dans le sud de la France, Alain Laboile  s’est mis à observer et à photographier les jeux insouciants de ses enfants. Sans mise en scène, le père-photographe les saisis en symbiose avec la nature. La maison, la prairie, les bois, le bassin sont autant de scènes à ciel ouvert où les forces telluriques semblent gagner les jeunes corps en mouvement. Sculpteur de formation, Alain Laboile voit plus large que le sujet, il donne du relief aux images en soulignant un arrière-plan où se cache toujours un trésor, un mystère, un enfant perché dans un arbre.

 Ces photos agissent comme un élixir de jouvence. Elles nous renvoient à l’ « état de nature » imaginé par les philosophes au XVIIème siècle. Quand le monde était jeune, seules les pulsions importaient. Les enfants libres et parfois nus s’affranchissent de la pesanteur quotidienne. Exercice délicat que de montrer la nudité à une époque gagnée par une forme de puritanisme. A la manière de Sally Mann, sans fausse pudeur, Alain Laboile explore la chair de sa chair telle qu’elle est. Mais contrairement à l’artiste américaine, il en révèle la formidable énergie plutôt que la face troublante.

http://www.laboile.com/index_fr.html

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01 Mar Get Up Just Move

Dans le cadre de la nuit des 4 jeudis, il y avait la Get Up Just Move le 6 février dernier. La danse hip hop était à l’honneur. Emilie y était et nous présente cette soirée en photos !

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02 Fév L’étrange selon Michal Mozolewski

Intriguant, captivant, parfois dérangeant, le travail de Michal Mozolewski nous ouvre les portes d’un univers singulier où la beauté ne vient jamais sans mystères et imperfections.

Au croisement de la photographie et de l’art digital, les œuvres de Michal Mozolewski interpellent par l’impression d’être face à des photographies brossées au pinceau. L’artiste joue sur les textures et les couleurs pour conférer à ses sujets une haute capacité à émouvoir et à captiver le regard. C’est un monde chargé de silence et d’émotions, aux lumières déclinantes, mais où le mystère ne se résorbe jamais.

Source : Our Age is Thirteen
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11 Jan 7 janvier 2015…

Aujourd’hui quelques uns de nos photographes seront présents en reportage photo à la marche républicaine pour soutenir Charlie… A la demande des pouvoirs publics le dispositif Croix-Rouge sera de grande envergure, nos photographes vont également à nouveau entrer en immersion à leurs côté pour continuer le projet photo. Nous publierons les photos de la marche dans un article d’ici quelques jours…

Ici, une photo que Fred a fait lors du rassemblement de jeudi…

Rassemblement pour charlie Hebdo Fréd (15)

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13 Déc L’après Bars en Trans

Outch. Alors ça y est les Bars en Trans c’est fini ? Mais…POURQUOI ? 2444249715_grumpy_cat_8141_preview_zps9177ab07_answer_2_xlarge

Parce-que sinon Grumpy, tu sais, on apprécierait plus autant ces 3 jours de dingue !

Je vais te narrer aujourd’hui petit lecteur, ce qu’est une journée type Bars en Trans pour nous, photographes. Si on peut appeler ça une journée type hein, parce-que c’est le dawa total, on court partout. Et on aime ça en plus.

Depuis l’année dernière on réalise une série hors-murs de portraits des artistes. L’idée, les chopper avant/après leur concert, dans les rues pavés de Rennes une bière à la main, une galette-saucisse dans l’autre, en attente dans leur van, ou encore à faire leur balances dans les bars. Du nature, du brut, du spontané. Du coup pour nous, l’aventure ça commence dès le jeudi début d’après-midi. Les bénévoles s’affairent, les artistes commencent à arriver et la bière à être servie. Dans l’équipe des Bars en Trans il y a des chouettes gens courageux qui passent 52 heures à interviewer les groupes, à rédiger sur le blog, et à faire en sorte que les Bars en Trans soient présents sur la toile (et à manger des cochonneries pour tenir 52 heures : oui, je les ai vu les Milkyway et compagnie, les gars). Donc l’équipe nous prévient de l’arrivée des artistes au QG, et nous indiquent l’heure de l’interview, nous on fait en sorte d’être là au bon moment au bon endroit, flip-flap, clic-clac et c’est dans la poche quoi. Nos photos sont souvent utilisées pour illustrer les interviews sur leur blog, alors ni une ni deux quand la prise de vue est terminée, on se débrouille pour leur envoyer ça dans les heures qui suivent. Et parmi toutes ces étapes, bien évidemment on a réussi à caser quelques bières. (tu crois quoi ?)

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Baston, après leur concert exceptionnel dans l’ancienne école rue Papu

Bon et puis ya aussi les excellents concerts exceptionnels, filmés par Pâte à Films et organisés par Le Laboratoire de Curiosités. Genre cette année on a été photographier Flavien Berger à La Patinoire Le Blizz, et puis on était aussi présents pour Santa Cruz à la Piscine Saint-Georges. Un régal.

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Flavien Berger, devant le Rennes Cormorans Hockey Club contre le HOGLY de La Roche sur Yon

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Santa Cruz à la magnifique piscine Saint-Georges

Le soir, on était environ 5 photographes a couvrir les concerts dans les bars. Les conditions sont difficiles. C’est blindé,  il fait super chaud à en avoir l’objectif plein de buée. On doit éviter de se prendre des bières sur le matos et jouer du coude pour accéder à certains endroits. Et pour les plus périlleux, monter sur des tables aussi. En bref cette année on a couvert 42 concerts et on est bien contents !

En fait c’est un peu comme un marathon les Bars en Trans. On a beau être jeunes, beaux et frais (oui, on s’aime), quand on a shooté toute la soirée et qu’on sait surtout qu’on doit traiter et rendre les photos dans la nuit, ah bah là ça fait moins les malins. Après tous ces efforts en général on termine par trinquer tous ensemble, normal.

Malheureusement la fête est finie, les artistes ont repris la route, on a rangé notre matos et repris notre vrai travail.

Mais comme on est pas sages dans le collectif, samedi soir c’était reparti pour de l’événement, avec Les Rockeurs ont du Coeur à La Salle de la Cité ! Bientôt les photos sur notre site !

Bars en Trans – Journée 1

Bars en Trans – Journée 2

Bars en Trans – Journée 3

Nos photos sur barsentrans.com

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